Vous envoyez les DWG. Vous recevez le tableau des lots, l'aire exacte de chaque local, et un rapport daté de tout ce qui n'est pas mesurable en l'état.
Vous gardez AutoCAD, vos plans et vos méthodes. La qualification des surfaces, le calcul réglementaire et la signature restent les vôtres.
Extrait type. Chaque ligne renvoie au handle de l'entité dans le DWG.
L'article 46 de la loi du 10 juillet 1965 est net : si la superficie réelle est inférieure de plus d'un vingtième à celle portée dans l'acte, le vendeur supporte une diminution du prix proportionnelle. La question qui suit porte sur celui qui a mesuré.
Sur quarante pièces, l'erreur ne vient presque jamais du calcul. Elle vient d'un contour qui ne ferme pas, d'une cave rattachée au mauvais lot, d'une trémie oubliée, d'une pièce mesurée deux fois sous deux numéros.
Chaque local est extrait de sa polyligne fermée et rattaché à son étiquette. Chaque contour est testé : fermeture, chevauchement, doublon, cohérence de surface. Chaque pièce sans lot, chaque nature non renseignée, chaque déduction possible remonte dans un rapport daté.
Vous ne regardez que ce qui a été signalé. Le reste est mesuré, tracé, et prêt à être qualifié selon vos règles.
Pas de logiciel à installer, pas de format propriétaire. Chaque valeur est traçable jusqu'à l'entité du DWG.
Un lot par ligne. L'agrégation des locaux qui le composent, la surface totale, les déductions détectées, et l'alerte quand quelque chose bloque : lot sous 8 m², local sans lot, lot sans local principal.
Un local par ligne. L'aire brute du contour, calculée. Le nom, le lot et la nature, lus dans votre étiquette, jamais déduits. C'est le fichier qui vous sert à vérifier.
Une anomalie par ligne, horodatée, avec le handle de l'entité concernée. Deux niveaux : bloquant, le local n'est pas mesurable ; à confirmer, il est mesuré mais quelque chose reste à trancher.
Autant le dire d'emblée. Ça vous évite un rendez-vous inutile, et ça délimite ce qui reste de votre ressort.
Vous ne changez pas de plateforme. Vos plans restent sur AutoCAD, vos étiquettes restent vos étiquettes, votre chaîne de production ne bouge pas.
Ça marche aussi sur les plans que vous n'avez pas dessinés : ceux d'un confrère, d'un architecte, d'un syndic. Là où les calques sont désorganisés et les contours ouverts, la reconstruction est tentée automatiquement, et ce qui échoue est listé plutôt que masqué.
La géométrie est fiabilisée. La signature reste la vôtre.
Aucun prix annoncé avant d'avoir ouvert vos fichiers. Tous les cas de figure existent, et un forfait signé sur un plan jamais regardé ne protège personne.
Un étage suffit pour un premier test. Les plans sont traités sur mon poste, ils ne sont ni partagés ni conservés au-delà de la mission.
Je lance la reconstruction et le contrôle. Vous recevez l'état chiffré de vos plans : combien de locaux sont exploitables automatiquement, combien demandent une intervention, lesquels et pourquoi. Forfait fixe, déduit de la mission si elle suit.
Le diagnostic place le dossier dans l'une des quatre catégories ci-dessous. Chaque catégorie a son tarif. Vous voyez le classement et le prix qui va avec.
Les trois fichiers, horodatés, avec le nom et l'indice du plan source. Vous relisez ce qui a été signalé, vous qualifiez, vous signez.
| Catégorie | Ce que ça veut dire | Ce qui se passe |
|---|---|---|
| Propre | Contours fermés, étiquettes en place, calques cohérents. | Extraction directe. Livraison rapide. |
| Moyen | Contours reconstruits automatiquement pour l'essentiel, quelques zones à reprendre. | Reprise ciblée sur les zones signalées, puis extraction. |
| Dégradé | Calques désorganisés, nombreux contours ouverts, étiquettes manquantes. | Structuration préalable chiffrée séparément. Vous décidez avec le diagnostic en main. |
| Irrécupérable | Plan scanné, sans structure, tout à redessiner. | Je vous le dis. Ce n'est pas mon métier et je ne le facture pas. |
Patrice Cigna, Novelpix. Quinze ans à transformer des plans techniques existants en données exploitables, sur des sites où l'erreur ne pardonne pas : plateformes aéroportuaires, hôpitaux, sites d'énergie.
Les outils d'extraction et de contrôle sont développés en interne, sur AutoCAD. C'est ce qui permet de livrer en jours ce qu'une saisie manuelle produit en semaines, sans les oublis de saisie.
Les DWG que vous m'envoyez servent à la mission et à rien d'autre. Ils ne sont pas transmis, pas réutilisés, et sont supprimés à la livraison sauf demande contraire de votre part.
Les routines de traitement restent ma propriété. Vous achetez un résultat et un délai, pas un outil à maintenir.
Envoyez un niveau d'une copropriété en cours. Vous recevez LOTS, LOCAUX et ANOMALIES. Si ça ne vous sert pas, vous le dites et on en reste là.
Un niveau, en DWG. Vous recevez les trois fichiers, vous jugez sur pièce. Le diagnostic est déduit de la mission si elle suit.
Envoyer un étage pour testRéponse sous 24 h ouvrées.